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Quand les étudiants s'expriment sur leur vécu de la pandémie

Nadia

Nadia

Le Covid 19. Certains pensent qu’il s’agit d’un virus naturel, que la terre se venge pour les atrocités que lui a causées la race humaine et d’autres pensent que le virus est le fruit de la stupidité, cruauté voire les deux de cette race qui se croit supérieure aux autres.

Néanmoins, nous nous trouvons tous dans la même situation, confinés avec énormément de temps libre. Évidemment, certains le vivent moins bien que d’autres, pour les personnes atteintes de dépression, de bipolarité ou autres, le confinement doit être particulièrement difficile, et nous ne parlons pas assez des consommateurs régulier de drogues, le stock diminue, la qualité se détériore, enfin bref c’est la crise.

Oh ! J’allais presque en oublier le ralentissement économique, c’était logique. En effet, il y a moins de commerçants, moins de consommateurs, moins de travailleurs, le télétravail ne suffit pas. Voilà, des mauvais côtés de ce virus. Mais, comme vous vous en doutez certainement, le virus a, tant bien que mal, un bon côté. Dû à la baisse de circulation, il y a une baisse considérable de la pollution. Depuis que les mesures de confinement sont en application, la baisse des concentrations en dioxyde d’azote est estimée entre 50 et 60 % selon les évaluations de l'association Atmo BFC. La terre se repose enfin.

Ensuite, nous avons énormément de temps libre. Pour la première fois durant cette année, j’ai eu le temps de m’occuper entièrement de moi, j’ai pu reprendre des activités que j’ai délaissé au fil du temps, j’ai pu m’improviser en jardinage et refaire du sport enfin bref je me suis retrouvée.

Alors, on va me dire “oui mais j’ai la flemme” ou “oui mais je pète un câble j’arrive pas à me concentrer”, non, il n’y a pas d’excuses, il est impératif de s’occuper au maximum, sur le plan psychologique, ne rien faire conduit à un sentiment d’impuissance. Alors, je termine ce petit texte en souhaitant que nous apprendrons de cette crise, que nous n’allons pas reproduire les mêmes erreurs et surtout j’espère que nous en sortirons tous meilleurs. 

 

Version allemande

Covid-19. Einige halten es für einen natürlichen Virus, dass die Erde Rache nimmt für die Gräueltaten, die ihr von der menschlichen Rasse zugefügt wurden. Andere meinen, der Virus sei das Ergebnis der Dummheit, der Grausamkeit oder von beidem dieser Rasse, die sich anderen überlegen glaubt.

Nichtsdestotrotz befinden wir uns alle in der gleichen Situation, in der uns viel freie Zeit zur Verfügung steht. Natürlich leben die einen schlechter als die anderen. Für Menschen mit Depressionen, Bipolarität oder ähnlichen Vorerkrankungen muss die Ausgangssperre besonders schwierig sein. Und wir sprechen nicht genug über regelmäßige Drogenkonsumenten, der Bestand nimmt ab, die Qualität verschlechtert sich. Kurz gesagt, es ist eine Krise !

Oh, fast hätte ich den wirtschaftlichen Abschwung vergessen, eine logische Konsequenz. Tatsächlich gibt es weniger Händler, weniger Verbraucher, weniger Arbeitnehmer. Und Telearbeit kann nicht alles ersetzen. Da haben Sie es, die Kehrseite dieses Virus. Aber, wie Sie sich wahrscheinlich vorstellen können, hat der Virus im Guten wie im Schlechten einen Silberstreif am Horizont. Durch den Verkehrsrückgang geht die Umweltverschmutzung erheblich zurück. Seit Umsetzung der Eindämmungsmaßnahmen wird der Rückgang der Stickstoffdioxid-Konzentrationen nach Einschätzung des Verbandes Atmo BFC auf 50 bis 60% geschätzt. Die Erde ruht sich endlich aus.

Dann haben wir viel freie Zeit. Zum ersten Mal in diesem Jahr hatte ich Zeit, mich vollständig  um mich selbst zu kümmern, konnte Aktivitäten wieder aufnehmen, die ich mit der Zeit aufgegeben hatte. Ich konnte mich im Garten beschäftigen und wieder Sport treiben. Kurzum, ich fand wieder zu mir selbst.

Man wird mir also sagen: "Ja, aber ich bin faul" oder "Ja, aber ich verliere meine Konzentration". Nein, es gibt keine Ausreden, man muss sich unbedingt so viel wie möglich beschäftigen, denn psychologisch gesehen führt Nichtstun zu einem Gefühl der Ohnmacht.

Ich schließe diesen kleinen Text mit dem Wunsch, dass wir aus dieser Krise lernen, dass wir nicht noch einmal die gleichen Fehler machen, und vor allem hoffe ich, dass wir alle besser daraus hervorgehen werden. 

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